La promiscuité et la transpiration dans les clubs de sport favorisent la prolifération et la propagation de virus et bactéries, notamment sur les équipements qu’utilisent vos membres.
La prise de conscience
Quelques mois après l’ouverture de mon premier club en 2012, alors que je discutais avec Julie, adhérente assidue occupée sur le vélo à faire sa séance quotidienne de cardio, je lui demande :
“tu dois l’aimer quand même ce club pour venir tous les jours.” Et après avoir écouté son éloge du club certes sous ma petite provocation j’ajoute “mais qu’est ce qui te ferait arrêter ton abonnement chez nous ?”
Sa réponse fut la suivante :
“tu voies je pourrais te pardonner quelques machines défectueuses, ou un membre de l’équipe pas très sympa, mais si je m’ aperçois que le club n’est pas propre et que j’ai l’impression que les machines ne sont pas désinfectées, j’irai m’entrainer ailleurs”.
Réponse inspirante qui me fit prendre conscience qu’au même titre que la fiabilité du matériel, la compétence de mes coachs, ou encore la qualité des prestations, la valeur perçue de mon club et la fidélisation de mes clients dépendait également de la bonne hygiène de mon club.
Le fait même de lire cet article confirme que vous partagez également la préoccupation de permettre à vos adhérent(e)s de s’entrainer dans un environnement sain et sécurisé.
L’étude diagnostique
La revue US Fitrated spécialisée dans les équipements en clubs de sport, a analysée 27 équipements dans trois clubs différents (3 tapis, 3 vélos et 3 haltères dans chaque club).

Résultats inquiétants
39 X plus de bactéries sur un bike que sur un plateau de cafétéria.
74 x plus de bactéries sur un runner que sur un robinet des sanitaires.
362 x plus de bactéries sur des haltères que sur la lunette des toilettes.
Sur ces trois équipements, les chercheurs ont également découvert la bactérie gram positif coccus, qui provoque des infections de la peau, ainsi que des gram négatifs, qui causent des infections et résistent aux antibiotiques.
Des bacillus, responsables d’infections respiratoires se logent également sur les vélos et les haltères.
Plutôt confidentielle au départ, cette étude a été reprise par de nombreux médias français et internationaux depuis la pandémie COVID-19, et vos adhérents sont aujourd’hui plus que jamais sensibles à la bonne hygiène des équipements qu’ils utilisent.
Du nettoyage à la désinfection
Vos clients ne peuvent plus se contenter de machines “propres” mais vous imposeront des machines “désinfectées” pour s’entraîner en toute sécurité.
Ce nouvel élément contraint les gérants soucieux d’hygiène à revoir leurs protocoles et à intégrer cette préoccupation dans leur stratégie marketing et leur communication, de la prospection à la fidélisation, en passant par la vente, au risque peut-être même sans le savoir, de voir leur clientèle se détourner.
L’hygiène est devenue un enjeu majeur pour vos membres, qui privilégieront de plus en plus un environnement sain et sûr pour s’adonner à leur activité physique favorite.
L’hygiène est devenue un enjeu majeur pour vos membres, qui privilégieront de plus en plus un environnement sain et sûr pour s’adonner à leur activité physique favorite.
Les normes à connaître
Quel que soit le mode de désinfection choisi (papier et spray, lingettes lavables ou lingettes humides), il convient de s’assurer que la solution désinfectante utilisée répond aux normes européennes d’efficacité (EN).
- EN 14476 : efficace contre les virus (dont coronavirus)
- EN 1276 : efficace contre les bactéries
- EN 1650 : efficace contre les champignons et les levures
- EN 13697 : efficace sur toutes les surfaces